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Éco-conception Web : l’écologie numérique est en marche !

Éco-conception Web : l’écologie numérique est en marche !

Pour fêter l’obtention de l’agrément CII, Nous faisons remonter à la surface un ancien article de notre blog qui est la résultante de cet agrément que nous sommes fier d’avoir reçu.

agrément CII - Aristys
agrément CII – Aristys

 

L’ÉCOCONCEPTION WEB MARQUE UNE NOUVELLE ÈRE DANS LE MONDE DU WEB.

L’idée est simple : réduire les impacts environnementaux et énergétiques des sites en améliorant leur conception et leur réalisation !

La problématique est d’augmenter l’efficience du web. C’est-à-dire de consommer le moins possible de ressources tout en ayant une meilleure « productivité » et une meilleure expérience utilisateur (UX) amenant sur une meilleure conversion (taux).

 

AFIN DE S’IMPRÉGNER DE L’AMPLEUR DANS NOTRE FAÇON DE FAIRE,  NOUS ALLONS ILLUSTRER, PAR QUELQUES CHIFFRES, LA SITUATION ACTUELLE.

En 20 ans le poids d’une page web a été multipliée par 115 passant de 14 ko en 1995 à plus de 1600 ko en 2015. Cependant nous ne réservons pas 115 fois plus vite nos billets de train sur Internet !! Et cette obésité du web est d’autant plus accentuée avec l’explosion des accès mobiles hautes performances en 4G.

D’autre part, cette augmentation du poids des pages web ne va pas avec l’augmentation de la qualité de conception des sites internet. En 2014, 1,4 milliards de Go ont été téléchargés inutilement suite à des erreurs de conception présentes dans les sites internet.

L’accroissement du poids des pages web va impliquer un tout autre problème. En effet, le fait que les pages internet soient toujours plus lourdes, va contribuer au phénomène d’obsolescence programmée. Les services en lignes vont obliger les internautes à changer d’ordinateur et/ou smartphone, alors qu’ils sont souvent en parfait état de fonctionnement : les smartphones d’hier ne seront pas ceux de demain…

éco-conception web
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Maintenant que nous avons pu voir quelques données sur ce phénomène d’«obésité» du web, nous allons chiffrer à quoi correspond l’empreinte environnementale d’internet.

LES CHIFFRES AVEC LESQUELS NOUS ALLONS TRAVAILLER SONT EXPRIMÉS POUR LA CONSOMMATION MONDIALE D’INTERNET CHAQUE ANNÉE :

  • 1037 TWh d’électricité. Cette consommation nécessite 40 à 50 centrales nucléaire soit deux fois la consommation électrique de la France.
  • 608 millions de tonnes équivalent à des gaz à effet de serres, soit autant que la consommation estimée de 87 millions de français.
  • 8,8 milliards de m3 d’eau. Ce chiffre affolant représente environ 3 fois la consommation en eau des français.

Dans le but d’éco-concevoir le web, donc de limiter l’impact énergétique et environnemental, un ensemble de bonnes pratiques ont été mises en place par GREEN IT en collaboration avec l’ADEME.

La majorité des bonnes pratiques s’appuient sur 3 principes : simplicitésobriété et pertinence :

1/ Simplicité

On s’intéresse ici à l’organisation des fonctionnalités de l’application, en optant pour une démarche qualitative.

2/ Sobriété

On entend par là, de limiter la couverture et la profondeur fonctionnelle à leur strict minimum, en optant ici pour une démarche plus quantitative que qualitative :

  • Taux de Compression des images
  • Nombre d’éléments affichés dans une liste
  • Temps de réponse de l’application

On évite ainsi la sûr qualité qui a un coût élevé en :

  • Infrastructure et logistique
  • Dette technique
  • Impact Environnemental

3/ Pertinence

Ce principe est le fait de trouver le bon équilibre entre l’utilité de l’information, la rapidité de prise en conscience de l’information et l’accessibilité de l’information. Le bon équilibre entre ces trois notions va permettre la réussite de l’information.

éco-conception web
éco-conception web

L’écoconception web se met en place par l’instauration d’un ensemble de bonnes pratiques touchant aux domaines de l’UX (optimisation fonctionnelle) et l’UI (optimisation design) du web. D’après la dernière édition des critères de GREEN IT, ces bonnes pratiques sont aux nombres de 115 sachant qu’Aristys en a répertorié d’autres afin d’agir encore plus sur chaque étape du cycle de vie d’un site internet.

Ces bonnes pratiques sont par exemple : l’optimisation du code ou encore l’optimisation du contenu d’un site web, le choix d’un hébergeur « propre »… Il est important de signaler que 80% des gains ont lieu avant et après l’écriture du code.
Plus nous intervenons tôt et à la source, plus le levier d’optimisation sera fort.

L’ensemble de ces bonnes pratiques sont recensées dans l’ouvrage de Frédéric Bordage Éco-conception web / les 115 bonnes pratiques.

Article mis en ligne par Mathias
Aristys-Web

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